Signes d’appel échographiques et ACPA (analyse chromosomique sur puce à ADN)
*Article écrit durant l'année 2017*
Vers la fin des années 1990, le séquençage du génome humain a permis d’obtenir des fragments d’ADN séquencés qui ont été clonés dans des bactéries ou des levures. Vers la fin des années 1990, Pinkel et al. et Solinas-Toldo et al. ont eu l’idée de déposer sur des lames de verre ces séquences d’ADN dont la position dans le génome était connue(1,2). C’est ainsi que les premières puces à ADN ou « microarray » sont apparues et que la technique de CGH array s’est développée. Actuellement, ce sont des oligonucléotides (ou « sondes ») d'environ 60 bases qui sont fixés sur les lames. Ainsi, en fonction du nombre de sondes choisies, la résolution de la puce peut varier d’environ 1 Mb (mégabase) à 1 kb (kilobase).
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