Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Infertilité

Publié le  Lecture 5 mins

Laurent Chabry (1855-1894) – À l’origine d’une science du blastomère

Jean-Louis FISCHER

L’œuf humain présente cette particularité de pouvoir réparer le geste du praticien, quand ce dernier extrait un blastomère aux stades 6 ou 8 blastomères. Cette pratique, dans le cadre des AMP, concerne le dépistage préimplantatoire (DPI) réalisé pour la première fois en Angleterre (1990)(1), autorisé en France en 1994 et appliqué en 1998(2). Extraire un ou deux blastomères à un œuf humain permet une analyse chromosomique et génétique de cet œuf dans le but de déceler une pathologie liée (ou non) au sexe et d’implanter in utero (ou non) cet œuf. L’œuf humain, malgré le dommage qu’il a subit par l’extraction d’un ou deux blastomères, poursuit un développement normal ; il reste dans une normalité si celle-ci est d’origine : l’œuf régule, il est isotrope.

Mais tous les œufs ne présentent pas cette isotropie. Certains œufs ne peuvent réparer les dommages de l’extraction de blastomères. Ils ne peuvent poursuivre un développement normal et l’embryon va présenter des anomalies. Ces œufs sont dits anisotropes ; ils ne peuvent réguler la perte d’un ou deux...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :

Articles sur le même thème