Publié le
Lecture 16 mins
Ménométrorragies : l'imagerie utile
Benjamin FEDIDA, Centre médical des Pyramides, Maurepas
Les hémorragies génitales hautes ou ménométrorragies, sont secondaires à la présence d’une anomalie utérine, plus rarement annexielle, et sont un motif de consultation important en gynécologie.
Les 2 composantes anatomiques du corps utérin (endomètre et myomètre) sont le siège de multiples processus pathologiques à l’origine de saignements.
L’échographie pelvienne est l’examen de 1re intention. L’IRM pelvienne sera réalisée secondairement en fonction des résultats de l’échographie, voire de l’hystéroscopie.
Pathologie endométriale Atrophie D’origine iatrogène ou due à une ménopause, l’endomètre est à peine visible de part et d’autre de la ligne cavitaire (1). Une épaisseur de l’endomètre 5 mm amène à surseoir à l’hystéroscopie (figure 1). Celle-ci ne serait proposée qu’en cas de récidive des...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :